Je ne suis pas morte...

Publié le par Leitha

... Et si l'informatique arrêtait de me faire des farces pour mon retour parmi vous, je lui en serais reconnaissante. Euh... Y a encore quelqu'un, dites ? Bon, pour les survivants, je dépoussière un peu ici. Laissez-moi poser mes affaires, rallumer le feu, et installez-vous bien confortablement pendant que je vous narre mes dernières aventures. Ou du moins, une partie.

 

Devinez quoi ? Je vous écris du fond d'une cave humide, à la lueur d'une chandelle. Enfin, j'avoue, je brode pour la chandelle. Pas pour la cave. Voyez à quoi en sont réduites les vaillantes aventurières de nos jours ! Ceci dit, c'est une cave reconvertie en chambre-dépotoir, dans le plus pur style adolescent. Donc tout va bien, pourvu que j'évite les montagnes de cadavres de bouteilles Coca-Cola et les diverses chausse-trappes habilement placées sur le sol.

 

C'est fou, je tourne en rond et ne sais par où commencer mon récit ! Par le début, me direz-vous. Y a-t-il seulement un début ? Peut-être... peut-être ce jour où j'ai quitté mon appartement tôt le matin en imaginant pouvoir le retrouver le soir et non deux mois plus tard, si j'ai de la chance ? Ce n'est pas vraiment le début en fait, mais c'est une bonne accroche... Alors allons-y. Et tenez-vous, ça secoue !

 

Le matin, très tôt (pour moi en tout cas), je me prépare avec Mottate, mon précieux allié, ami et compagnon de quête multisupports depuis des mois, à me lancer dans une nouvelle aventure sur le thème Siggy. si j'avais su, en claquant la porte de chez moi, que j'allais quitter les lieux pour si longtemps, j'aurais lancé un dernier adieu à mes peluches, à mes montagnes de factures... et à ma hache Doudou qui me manque aujourd'hui cruellement !

Bref, à la suite d'une course mouvementée dans la ville, j'atterris dans le bureau de la contrôleuse judiciaire de Siggy qui tenait à me parler. c'est qu'il s'en était passé des choses ! Oh rassurez-vous, rien de grave : de nouvelles accusations portées contre son client (trois fois rien, le tournage d'une sex tape avec une mineure de 14 ans, des broutilles quoi !), de petites menaces envers moi, quelques légers débordements de violence... La routine quoi ! Non ? Non. Parce que Madame m'a gentiment mais fermement suggéré de voir ailleurs, hors de la région, si j'y étais, pour ma propre sécurité. Combien de temps ? Oh, jusqu'au 1er décembre, date du procès prévu pour Siggy pour ces dernières trouvailles.

 

Je tiens à signaler en passant que pour si bonne pâte que je sois, j'ai des limites. Être chassée de chez moi pour ma sauvegarde, ça les atteint clairement. Tout comme avoir eu, tant qu'à faire, un aperçu de la sex tape soi-disant made in Siggy.

 

Bref, j'ai pris appui sur Mottate, puis sur un autre ami pour tenir le choc et faire de maigres bagages en vue d'un exil pénible. C'est tout cela que je vous raconterai dans un nouvel article... plus tard !

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lambertine 09/12/2011 17:12

Ca va... plus ou moins. Plutôt moins que plus, mais bon...

lambertine 03/12/2011 00:27

Souvent je ne passe pas (problèmes perso... un ami en prison, pas pour agression, soyez en certaine, mais qui me prend du temps et me fait mal)...mais je pense toujours à vous.

Leitha 06/12/2011 18:30



J'avais cru comprendre en vous lisant ailleurs... Comment vous portez-vous ?



Carlita 03/12/2010 14:59


Le 1er décembre est passé...


Leitha 12/01/2011 14:11



Oui et même noël et nouvel an ! Me pardonnera-t-on ?



lambertine 27/11/2010 17:23


Heureuse de vous revoir parmi nous.
on courage. Et ne vous noyez pas dans le Coca...


Leitha 12/01/2011 14:11



:p J'ai passé un certain nombre de semaines à me noyer danhs autre chose... bon, on repart !



dan 20/11/2010 22:44


vous avez dit dans un billet : "Je croiserai certains d'entre vous, sur Internet ou au téléphone. Je vous piquerai un peu d'énergie, des sourires et des morceaux de lumière, pour tenir bon. Je vous
offre de tout coeur les trois. Tenez bon !


Leitha 23/11/2010 14:14



merci Dan, même si au final, hors Mottate, mon héros, je n'ai guère sollicité les forces en présence. Je prends tout, avec joie.